Comment vos clients décident
Un projet solaire ne se signe pas au téléphone. Il se signe à domicile, après une visite technique où un technicien regarde le toit, l'orientation, le tableau électrique et la facture, puis chiffre. Le panier se compte en milliers d'euros, la décision se prend en couple, et le cycle va de quelques semaines à quelques mois, entre la demande, la visite, le devis et le financement.
Le propriétaire a fait une simulation en ligne, souvent chez plusieurs installateurs le même soir. Il est méfiant, parce que le marché a été abîmé par des années de démarchage et d'arnaques aux aides. L'entreprise qui rappelle en premier, ne promet rien et pose les bonnes questions part en tête pour la visite. Pendant ce temps, l'installateur est sur les toits et son bureau gère les commandes et le raccordement.
Les contraintes de votre métier
Une part des demandes solaires sont achetées et revendues à plusieurs installateurs. Le prospect peut recevoir plusieurs appels dans l'heure, et le premier qui l'appelle part en tête pour la visite.
Le démarchage sans consentement est interdit depuis le 11 août 2026. Rappeler qui l'a demandé reste permis, si le formulaire le dit et si la preuve est gardée. Un fichier sans consentement traçable ne s'appelle pas.
La visite coûte un déplacement, pour un projet qui n'existe parfois pas : locataire, appartement, toit inadapté. La qualification protège le temps du technicien.
Adapté à votre métier
| Un dispositif générique | Sapiens en photovoltaïque | |
|---|---|---|
| Le vocabulaire | Des « produits » | Le toit, la facture, la visite technique. Jamais un montant d'aide : c'est la visite qui le donne |
| La qualification | Un nom et un numéro | Propriétaire, maison, toit, facture, échéance, financement. Un locataire ne mobilise personne |
| La relance | Deux tentatives | Jusqu'à sept tentatives sur sept jours, appels et SMS, parce que le prospect est sollicité par d'autres |
| Le consentement | Présumé | Vérifié source par source avant le premier appel |
Comment nous travaillons
- Le rappel dans les minutes, avant le deuxième installateur
Chaque demande est rappelée dans les minutes qui suivent, soir et samedi compris. Le prospect qui a laissé son numéro à trois installateurs parle d'abord au vôtre.
- Une visite seulement pour les projets sérieux
Un locataire ou un appartement est noté avec son motif et ne mobilise personne. Le technicien part avec la fiche complète et l'enregistrement de l'appel.
- Jusqu'à sept relances en sept jours
Appels et SMS alternés, à des heures différentes, jusqu'à la conversation ou le refus motivé. C'est ce qu'aucun bureau d'installateur ne tient entre deux commandes.
- Une visite proche, confirmée deux fois
Dans l'agenda du technicien, avec le trajet, à quelques jours. SMS à 48 heures, appel la veille. Une annulation libère un créneau reproposé aussitôt.
Nos chiffres
Une demande achetée a souvent été vendue à plusieurs installateurs, et il faut près de deux fois plus d'appels par prospect : 6,2 contre 3,3. Dans les deux cas, un peu plus d'un prospect sur trois finit en conversation, à condition d'insister au-delà du premier appel. Chez l'un de nos installateurs en démarrage, le délai médian du premier appel est de quatorze minutes, sur 21 demandes seulement. Ces chiffres sont ceux des premières semaines : le cas du secteur viendra avec les premiers mois complets.
Votre tableau de bord

Une source qui produit des demandes injoignables se voit dès les premières semaines, et se coupe. Une visite honorée se coche en un geste, et c'est cette liste qui fait foi.



