Les problèmes de nos clients
Un tiers des prospects reçus sont encore ouverts : ni rendez-vous, ni perdus. Chacun a coûté de la publicité, et aucun n'a encore abouti.
La personne avait dit oui une fois. Elle a annulé, et son nom est resté dans l'agenda de la semaine passée.
Les anciens contacts dorment dans un tableur, sans date ni source. Les rappeler à l'aveugle ressemble à de la prospection, et ça se voit.
Comment nous réactivons votre base
Réactiver une base est un autre travail que relancer une demande fraîche : il a son propre script et son propre rythme.
- Votre base rassemblée et nettoyée
Vos fichiers, votre CRM, votre logiciel de réservation, votre boîte mail : demandes jamais transformées, rendez-vous annulés ou non honorés, devis sans suite. Chaque contact retrouve son historique.
- Un script par type de contact
Une personne qui a annulé il y a un mois et une personne qui a laissé ses coordonnées il y a un an n'attendent pas la même chose. Nos commerciaux savent d'où vient le contact et ce qu'ils peuvent lui proposer.
- Un rythme d'appels adapté aux anciens contacts
Moins de tentatives, plus espacées, un SMS d'abord quand le contact est ancien. Nous mesurons sur trois semaines, puis nous ajustons ou nous arrêtons, segment par segment.
- Une base alimentée chaque semaine
Les prospects non joints au bout du protocole de relance et les rendez-vous annulés y entrent chaque semaine. Après l'opération de départ, la réactivation devient un travail continu.
Nos chiffres
Un prospect rappelé plus de 24 heures après sa demande engage encore une vraie conversation une fois sur quatre. Moins qu'à cinq minutes, mais loin de zéro : une demande ancienne n'est pas une demande morte, et elle ne coûte plus rien en publicité. De juin à septembre, 3 357 prospects sur 10 036 sont restés ouverts. Depuis février, 1 662 rendez-vous ont été annulés avant leur date, par des personnes qui avaient dit oui une fois. La méthode est dans la fiche sur le délai de rappel.
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