| Temps depuis l'appel manqué | Relances | Prospects qui décrochent |
|---|---|---|
| Moins de 2 minutes | 16 353 | 7,8 % |
| 2 à 10 minutes | 776 | 15,1 % |
| 10 à 30 minutes | 405 | 16,5 % |
| 30 à 60 minutes | 383 | 18,5 % |
| 1 à 2 heures | 455 | 15,4 % |
| 2 à 4 heures | 803 | 13,3 % |
| 4 à 24 heures | 6 895 | 9,0 % |
| Un jour ou plus | 6 674 | 9,8 % |
Ce que la donnée dit
Rappeler tout de suite un prospect qui n'a pas décroché ne sert presque à rien : il est occupé, et il le sera encore dans une minute. Une relance passée dans les deux minutes aboutit une fois sur douze.
Attendre un peu change tout. Entre 30 minutes et une heure après l'appel manqué, presque un prospect sur cinq décroche. C'est le meilleur moment de la journée pour relancer.
Attendre trop fait perdre ce gain. Relancé le lendemain, un prospect décroche une fois sur dix, à peine mieux qu'une relance immédiate.
Ce qu'on en fait chez nos clients
Après un appel manqué, nos commerciaux envoient un SMS pour prévenir le prospect et lui demander quand le rappeler. La relance suivante part dans l'heure, puis les suivantes s'étalent sur sept à dix jours, à des heures différentes.
Les réserves
Les relances immédiates sont beaucoup plus nombreuses que les autres : la comparaison porte sur des volumes très différents. Le résultat tient le matin, le midi et l'après-midi. La base compte surtout des centres esthétiques.



